Comment sortir de l’agoraphobie ?

Les peurs et les angoisses faisaient partie intégrante de ma vie il y a encore quelques années. Elles m’ont empêchée de voyager seule et même de vivre normalement. Diagnostiquée à 20 ans, j’ai traversé de nombreuses difficultés. Après beaucoup de travail et de recherches sur mes mécanismes de pensée, j’ai identifié ce qui bloquait mon avancée. J’étais plongée dans l’évitement, la peur au quotidien. Je mentais à mon entourage, faisant semblant que tout allait bien, alors qu’à l’intérieur, c’était un véritable chaos émotionnel.

 

C’est quoi l’agoraphobie ?

Pour moi, tout a commencé en 1995, à 20 ans. L’agoraphobie, un mot qui vient du grec agora (foule) et phobie (peur), ne se limite pas à la peur des foules. Travaillant dans un centre commercial, je me sentais comme un poisson dans un bocal. Le monde défilait devant moi, et je me sentais observée. La même année, une relation sentimentale difficile a aggravé la situation.

La peur s’est intensifiée le jour où j’ai été la dernière à sortir d’un tunnel sans incident, quelques minutes avant un grave accident. Quelques mois plus tôt, j’avais assisté à un autre accident mortel. J’adore conduire, mais cette succession d’événements m’a profondément marquée. Rapidement, j’ai perdu mon emploi, ce qui a amplifié mon mal-être.

Et là, tout a dérapé !

 

une vie sans peur_espoir_main

Le dérapage total

Je paniquais pour des gestes simples : faire les courses, aller au restaurant, faire la queue. Mes mains devenaient moites, j’avais des douleurs au ventre et au cœur, mes jambes semblaient ne plus me porter. Je coupais ma respiration sans m’en rendre compte, ce qui amplifiait mes symptômes. J’avais peur de tomber, d’avoir un malaise, voire de mourir… La honte de cette peur irrationnelle était immense.

 

La complexité de l’agoraphobie

Souvent réduite à une peur de la foule, l’agoraphobie est bien plus vaste. La peur porte surtout sur les lieux où il est difficile de s’échapper ou d’être secouru. Dans ses formes sévères, elle peut empêcher la personne de sortir de chez elle. C’est un handicap majeur au quotidien. L’agoraphobie est une forme d’anxiété, et si on ne soigne pas l’émotion à l’origine du trouble, la guérison complète est difficile. Pour moi, c’était un mal-être latent, souvent inconscient, que j’ai traîné des années. Cette pathologie touche environ 3% de la population, principalement des femmes.

Mon quotidien d’agoraphobe

Je repoussais tout. Je sortais tard pour éviter la foule et refusais invitations et sorties, inventant des excuses ou prétextant la maladie. Certains jours, je réussissais à sortir, mais je faisais demi-tour rapidement, incapable d’affronter la peur. À 22 ans, mon petit ami de l’époque ne comprenait pas mes symptômes. Malgré ses efforts pour me soutenir, notre incompréhension causait des tensions. J’avais honte et en parlais très peu.

Ceux qui savaient me conseillaient souvent de me calmer. La pire phrase : « C’est dans ta tête ». Je le ressentais comme un reproche, comme si je faisais exprès. Seule et fatiguée, j’étais sur les nerfs et triste. Travailler à plein temps tout en gérant ce mal-être était un défi quotidien.

agoraphobie-comment-en-venir-a-bout

Demander de l’aide

Seule, il est très difficile de s’en sortir. J’ai suivi une thérapie comportementale et cognitive qui m’a aidée. Ma psychologue, à l’écoute, m’a guidée avec des exercices hebdomadaires : écrire mes émotions, fixer des objectifs, pratiquer la relaxation. C’était long, parfois douloureux. J’ai souvent eu l’impression d’échouer, mais elle me poussait à persévérer. J’ai suivi cette thérapie près de deux ans.

Quand rien ne marche

Malgré cela, j’ai expérimenté de nombreuses approches : lectures, CD de relaxation, sophrologie, acupuncture, kinésiologie, chamanisme… J’ai dépensé temps et argent sans résultats durables. Un livre, « Les Clés du Secret » de Daniel Sévigny, m’a réellement aidée. Il m’a appris à visualiser et gérer mes pensées, une technique que j’utilise encore régulièrement.

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Les difficultés à gérer l’anxiété

L’agoraphobie est sournoise. Les symptômes font peur et on croit vivre ainsi toute sa vie. J’évitais les transports en commun, redoutais les embouteillages et les tunnels. Une situation familiale difficile aggravait le stress. Cette peur engendrait une phobie sociale : éviter les autres par peur du jugement ou d’un malaise. Cela conduit souvent à s’isoler complètement.


Symptômes liés à l’agoraphobie

  • Vertiges ou perte d’équilibre

  • Difficultés respiratoires

  • Tremblements

  • Migraines

  • Bouffées de chaleur

  • Crises de tachycardie

  • Douleurs musculaires ou cervicales

À cela s’ajoutent la peur de mourir, la dépression, la tristesse. Ce n’est pas une maladie en soi, mais un dérèglement émotionnel déclenché par le stress. Chaque crise est souvent liée à un événement passé qui réactive ces angoisses inconscientes

Le travail à faire

Guérir demande un vrai travail. Il faut identifier quand la crise a commencé, ce qui l’a déclenchée, et être honnête avec soi-même. J’ai mené cette enquête pendant des mois, utilisant des carnets pour noter mes pensées. Mettre des mots sur ses peurs réduit l’angoisse et ouvre la voie à la guérison.


L’agoraphobie : symptôme d’un mal-être profond

Si vous évitez les situations, faites des crises et vous sentez mal, je vous conseille la formation en ligne STOP AGO/PEUR D’AVOIR PEUR. Elle propose des techniques puissantes et des fichiers audios pour apprendre à vaincre ces peurs. Ces bases sont essentielles avant d’aller plus loin. Aller mieux est possible, tout dépend de votre volonté. Comprendre son corps et travailler son mental sont les clés.


Angoisses et hyperventilation

L’hyperventilation est différente de l’agoraphobie, mais liée à l’anxiété. Pendant une crise, le cœur s’emballe, la peur monte, et les pensées s’accumulent. Il faut comprendre que ces symptômes ne signifient pas la folie ou une maladie grave, mais un dérèglement émotionnel temporaire.


Exemple concret

Imaginez attendre chez le dentiste. Vous commencez à avoir chaud, les mains moites, mal au ventre. Dans une anxiété normale, c’est compréhensible. Mais en cas d’agoraphobie, vous vous concentrez sur ces symptômes et déclenchez une crise de panique. Vous vous dites : « Pas ici, pas maintenant, que vont penser les autres ? », et le cercle infernal commence.


La bonne nouvelle

Changer sa façon de penser peut résoudre ce problème. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. J’y suis arrivée ! Les agoraphobes sont hypersensibles et souvent perfectionnistes, ce qui augmente la pression. En tombant et en se relevant, en persévérant, on peut s’en sortir.


Qui crée la crise ?

Ce n’est pas l’endroit, ni les circonstances, c’est nous-mêmes qui alimentons nos angoisses par notre interprétation des événements. Ce constat peut sembler dur, mais il est libérateur.


Mon parcours médical

J’ai consulté de nombreux spécialistes, cardiologues, thérapeutes, sans trouver de cause organique. Le diagnostic était toujours : « stress ». Les médicaments ne me convenaient pas, et je suis devenue hypocondriaque, ajoutant une couche à mon mal-être.


Attaques de panique fréquentes mais sans danger

La peur est normale face à un vrai danger, mais pas sans raison. Distinguer ces deux peurs est crucial. Travailler sur cette distinction m’a aidée à progresser.


Le déclic : STOP !

Après 15 ans de crises, j’ai décidé de changer. J’ai appris des techniques pour calmer mon stress et reprendre confiance. En 2010, j’ai voyagé seule en Asie. Depuis 2013, je voyage plusieurs mois par an sans problème. J’ai attrapé le virus du voyage !


Mes conseils

Faites un bilan médical complet. Si rien n’est détecté, acceptez que vos symptômes sont liés au stress. Ce premier pas est essentiel. Entourez-vous de personnes positives, évitez les toxiques. Le chemin est long, mais la vie est belle et le changement possible.


Pour aller plus loin

Si vous vous reconnaissez dans cet article et souhaitez dépasser vos peurs, visitez mon site : www.severinecherix.com.

Le travail à faire

Guérir demande un vrai travail. Il faut identifier quand la crise a commencé, ce qui l’a déclenchée, et être honnête avec soi-même. J’ai mené cette enquête pendant des mois, utilisant des carnets pour noter mes pensées. Mettre des mots sur ses peurs réduit l’angoisse et ouvre la voie à la guérison.


L’agoraphobie : symptôme d’un mal-être profond

Si vous évitez les situations, faites des crises et vous sentez mal, je vous conseille la formation en ligne STOP AGO/PEUR D’AVOIR PEUR. Elle propose des techniques puissantes et des fichiers audios pour apprendre à vaincre ces peurs. Ces bases sont essentielles avant d’aller plus loin. Aller mieux est possible, tout dépend de votre volonté. Comprendre son corps et travailler son mental sont les clés.


Angoisses et hyperventilation

L’hyperventilation est différente de l’agoraphobie, mais liée à l’anxiété. Pendant une crise, le cœur s’emballe, la peur monte, et les pensées s’accumulent. Il faut comprendre que ces symptômes ne signifient pas la folie ou une maladie grave, mais un dérèglement émotionnel temporaire.


Exemple concret

Imaginez attendre chez le dentiste. Vous commencez à avoir chaud, les mains moites, mal au ventre. Dans une anxiété normale, c’est compréhensible. Mais en cas d’agoraphobie, vous vous concentrez sur ces symptômes et déclenchez une crise de panique. Vous vous dites : « Pas ici, pas maintenant, que vont penser les autres ? », et le cercle infernal commence.


La bonne nouvelle

Changer sa façon de penser peut résoudre ce problème. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. J’y suis arrivée ! Les agoraphobes sont hypersensibles et souvent perfectionnistes, ce qui augmente la pression. En tombant et en se relevant, en persévérant, on peut s’en sortir.


Qui crée la crise ?

Ce n’est pas l’endroit, ni les circonstances, c’est nous-mêmes qui alimentons nos angoisses par notre interprétation des événements. Ce constat peut sembler dur, mais il est libérateur.


Mon parcours médical

J’ai consulté de nombreux spécialistes, cardiologues, thérapeutes, sans trouver de cause organique. Le diagnostic était toujours : « stress ». Les médicaments ne me convenaient pas, et je suis devenue hypocondriaque, ajoutant une couche à mon mal-être.


Attaques de panique fréquentes mais sans danger

La peur est normale face à un vrai danger, mais pas sans raison. Distinguer ces deux peurs est crucial. Travailler sur cette distinction m’a aidée à progresser.


Le déclic : STOP !

Après 15 ans de crises, j’ai décidé de changer. J’ai appris des techniques pour calmer mon stress et reprendre confiance. En 2010, j’ai voyagé seule en Asie. Depuis 2013, je voyage plusieurs mois par an sans problème. J’ai attrapé le virus du voyage !


Mes conseils

Faites un bilan médical complet. Si rien n’est détecté, acceptez que vos symptômes sont liés au stress. Ce premier pas est essentiel. Entourez-vous de personnes positives, évitez les toxiques. Le chemin est long, mais la vie est belle et le changement possible.


Pour aller plus loin

Si vous vous reconnaissez dans cet article et souhaitez dépasser vos peurs, visitez mon site : www.severinecherix.com.

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À propos de l’auteur

Voyages au Féminin & Coaching de Transformation Intérieure
Je suis Séverine. Ex-agoraphobe devenue voyageuse libre, aujourd’hui je guide les femmes à reprendre confiance en elles, à voyager (au sens propre et figuré), à se libérer de leurs blocages, et à s’offrir une vraie pause… avec elles-mêmes."

Retraites Bien-Être pour Femmes
Programme RESET (coaching privé)

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39 commentaires

  1. Superblog dis donc!!! Très belles photos!!! je reviendrais le découvrir; il fait parti de mes favoris et je l’ai recommandé déjà à deux personnes! Amazing job!!!!!! and amazing story!!

  2. Hello Séverine,

    Bravo pour ton blog !!! très très bien fait et intéressant.
    J’ai beaucoup aimé entre autre ton vécu sur l’agoraphobie.
    Je me réjouis de tes prochains articles sur tes voyages passés et futurs.
    L’écriture est très dynamique !!!!
    A bientôt
    Olga

  3. Bonjour,
    ce récit fait rêver, il est plein d’espoirs, de possibles et d’horizons! Etant moi-même agoraphobe – mais une agoraphobe optimiste hein 🙂 – j’ai hâte de pouvoir vivre ce que vous partagez!
    J’écris ce petit commentaire pour dire aux possibles intéressés que j’ai crée Agorafolk, la communauté des agoraphobes optimistes, pour créer des rencontres, des échanges et du partage, je tente de faire un lexique de termes, d’interviewer d’anciens agoraphobes qui ont un message optimiste, on peut rejoindre un groupe dans sa ville, etc…

    Je vous souhaite de belles expositions à vos peurs, et peut-être à bientôt sur Agorafolk 🙂
    Alice

    Agorafolk,
    La communauté des agoraphobes optimistes
    http://www.agorafolk.fr

    1. Hello Alice, j’espère que tu vas bien! je reviens vers toi car je suis en train de finir mon site dédié à l’agoraphobie. J’espère qu’il te plaira et nous pourrons faire un interview croisée ! je te tiens au courant ! a bientôt !

    2. C est super de pouvoir rester optimiste. ..pour moi la vie se résume à regarder celle des autres ….quelle saloperie cette Agoraphobie qui me poursuit depuis tant d années maintenant. ….

  4. Bravo, ce qui est le plus difficile c’est d’admettre qu’on est atteinte de ce « mal » envahissant et tu as franchi ce cas avec brio.
    J’ai tout comme toi réussi a passer le cap de sortir de chez moi pendant quelques temps mais l’apparition d’une très grosse crise a redonner de la puissance a la chronicité des symptômes et donc a l’évitement quasi automatique que cela engendre.
    J’avoue que le plus difficile c’est la fatigue et l’impression de vide qu’engendre « la lutte ». On a beau savoir que c’est justement le fait de lutter qui crée l’apparition systématique des symptômes mais c’est un peu comme demander a quelqu’un qui s’est brûler fortement de remettre la main sur une plaque électrique sans appréhension ! Le cerveau a fait des associations lors des crises et le plus dur c’est de mettre en place un comportement pour contredire ces associations. Autant imaginer de ne plus croire en quelque chose que vous avez vu de vos yeux vu !

    En gros, il faut trouver chaque jour des contradictions a nos croyances. Pas facile même si un jour vous pouvez prendre le métro sans trop de dégâts car pas de crise déclarée et le lendemain ne pas pouvoir descendre les escaliers vous menant jusqu’à la rame.

    C’est horrible de vivre sans l’assurance que les crises ne seront pas au rdv. Finalement, le plus dur, c’est d’admettre qu’on ne peut rien contrôler.

    La relaxation, méditation et autres aides homéopathiques sont rassurantes mais, je pense qu’un vrai traitement de fond (psychothérapie) doit être effectué même si il n’est pas forcément la réponse aux attaques de panique.
    Il est nécessaire de découvrir ce qui ou pourquoi nous avons peur, cela retire une bonne part de culpabilité souvent présente chez les agoraphobies qui s’en veulent de ne pas arriver a maîtriser.

    Il faut avant tout accepter d’être sensible, réceptif et « réactif « .

    L’acceptation encourage au changement alors que la confrontation crée encore plus de tensions lorsqu’il est vécu comme une obligation.

    Bon courage a toutes les personnes concernées.

    Vous êtes des êtres exceptionnels (il faut l’être pour arriver a supporter cette douleur quotidienne)

    😉

    1. Hello Geraldine, merci de ton message. Oui il faut du temps, chacun a son rythme, j ai encore parfois quelques bribes de mini angoisses, mais maintenant que je sais que c’est dans ma tete et pas réel, je gère beaucoup mieux!!!
      J’espère que tu retrouveras vite la liberté et si tu as besoin d’en parler, n hésite pas! Au plaisir! Salutations de Montreal!!! 🙂

    2. Hello Géraldine, j’ai pensé à toi car je suis en train de monter un blog sur l’agoraphobie et mon parcours. J’espère qu’il t’aidera un peu et te donnera du réconfort! En tout cas, c’est possible de s’en sortir, c’est notre cerveau qui nous joue des farces. Je te tiendrai au courant dès que le site sera online ! A bientôt!

  5. C’est tout mon parcours que tu as décris là…. Juste que moi, je suis en phase de compréhension. J’ai aussi tout essayé, je suis bien accompagnée aujourd’hui, j’ai aussi eu recours au « belge » cependant je ne peux pas encore sortir comme bon me semble. Quel combat, quel isolement. J’aimerai pouvoir converser avec des personnes qui ont vécu ou vivent cela. J’ai 30 ans, des projets, mais malheureusement je ne peux pas encore les mettre en oeuvre. En plus des l’Agora je souffre dune phobie médicale ce qui n’arrange pas les choses. Je vais me procurer les livres dont tu parles, peut-être qu’ils seront une nouvelle pierre à mon grand édifice. Merci.

    1. Hello! Merci de ton commentaire. Je comprends ta position et je te souhaite d’arriver à vivre comme TU le veux! c’est très important de ne pas se laisser prendre dans l’épisode de l’angoisse inutile ! Bon sang, t’imagines la perte de temps ! Une vie si courte et finalement on est bouffés par ces phobies destructrices! Je t’encourage à aller encore de l’avant !! fonce ! arrête de réfléchir et fais les choses! un jour, tout cela sera derrière toi ! J’ai créé un nouveau site dédié entièrement à l’agoraphobie : http://www.vertigesdemavie.com. Il y a des liens pour des livres que j’ai adoré. Tu peux les commander via ma page si tu le souhaites. Je suis en train de finaliser une formation (inspirée de celle du « belge ») et je t’en parlerai prochainement. Inscris-toi à ma Newsletter et comme cela tu seras au courant des nouveautés et mises à jour ! Tu me trouves également sur facebook : http://www.facebook.com/vertiges-de-ma-vie.
      Je te souhaite de belles fêtes et reste à dispo! A bientôt! Séverine

  6. Je suis suele et j »ai l’agraphbie. J »ai pas des amies ici. J’habite a Castres et je vien de letas unis. Habite vous a Castres?

    1. Dear Chantal, please have a look at my other website : http://www.vertigesdemavie.com and subscribe to my Newsletter. You will receive free EBOOK (french) and a lot of informations about Agoraphobia. I am living in Switzerland but I will write you a message from my other website. This one is mostly dedicated to travels, challenges, tips, addresses and stories about my own travels. See you soon ! Séverine

  7. Bonjour, je suis tombée sur cet article en tapant « Agoraphobe » dans la barre de recherche.
    Et… Tout ce que vous décrivez je le ressens comme cela aussi. J’ai l’impression de me lire en fait.
    Ma question est donc : Pensez vous aujourd’hui n’en n’être plus du tout atteinte ? Complètement « guérie » ?
    Et faut il voir un psychologue ou un psychiatre ? (Je ne connais pas trop les différences et ne sais pas par où commencer…)

    Merci pour cet article ! ^^

  8. Bonjour je m appelle diane ,
    Ma mère adoptive est agoraphobie elle s enferme chez elle l hiver dernier elle est restée chez elle pendant 5mois, ça a commencé quand elle à perdu toute les personnes qu’ elle aimé et qu’ elle s occupé, et le faite qu’ elle a fait un métier ou elle connaît beaucoup de monde et toutes ses personnes parle de leurs problèmes et derrière leurs problèmes ça ĺà fait basculer en arrière et elle fuit le monde et quand elle angoisse elle a chaud et son ventre confle d air et apres elle a mal au ventre .elle prend des deconpresseur et des caché pour dormir tellement qu’ elle à peur elle se renferme et ce culpabilise souvent
    Et je voudrais tellement l aidé car je l aime tellement que je suis prête à tout pour qu’ elle aille mieux

    1. Bonjour et merci de votre message. Elle a besoin d’aide certes mais c’est elle qui doit le décider. Je ne suis ni médecin ni thérapeute et je ne peux pas vous dire quoi faire. C’est trop personnel. Elle souffre c’est certain mais c’est à elle d’avoir envie de changer. Contactez son médecin ou quelqu’un qui pourra l’aider avec une thérapie comportementale ou des séances d’hypnose. Bon courage et merci pour elle.

  9. je suis agoraphobe; j’ai rendu compte de ça récemment!!!! j’ai la phobie des avions …… je suis envahi par la peur. que dois-je faire ?

  10. Bonjour …

    Votre Article me fait comprendre que, même si je suis un Homme, je ne suis pas le seul dans cette situation.

    Comme vous le dites, nos proches ont du mal à comprendre nos réactions et pour ne pas être confronté à leurs reproches, nous mentons pour justifier une absence, un départ urgent …, mais cela n’a que pour effet de complexifier les rapports. Donc, maintenant je dis simplement ce qui est :  »Je n’arrive pas à passer outre cette crise d’anxiété / d’angoisse » … et depuis quelques temps, ils acceptent car comprennent ou essaient de comprendre … en même temps voilà quatorze ans que je suis dans cette situation !

    Être suivi par un bon thérapeute est très important. J’ai bien été orienté par mon médecin traitant des le début et avec mon premier thérapeute j’ai appris à me fermer discrètement en public lorsqu’une crise arrivait, un lieu (souvenir) dans lequel je me sens en sécurité et protégé … Ok, on ne peut pas faire cela partout (en voiture par exemple) mais cela m’aide réellement. Pour mon grand déboire, ce thérapeute est parti à la retraite et avec le suivant je ne progressais plus … je régressais. Donc après une petite année j’ai cessé de le voir. Depuis, bien qu’ayant pris un ou deux rendez-vous chez d’autres thérapeutes, n’arrivant pas à m’y rendre, je n’ose pas les recontacter … donc j’ai mis l’accompagnement de coté.

    Comme vous l’expliquez aussi, il y a des jours avec et, malheureusement, des jours sans … pourquoi !? Je ne sais pas … et c’est un travail que je dois encore faire.

    Depuis une bonne dizaine de mois, j’ai eut du mal à faire face mais depuis trois semaines j’arrive plus facilement à sortir.

    Bref … C’est ma vie point com 😉

    Merci pour votre article … même si je doute que les voyages soient pour moi !

    Cordialement, David.

    1. Bonjour David! Il y a plusieurs hommes qui suivent ma formation intensive sur 4 semaines « Dépasse tes peurs » et même s’il y a plus de femmes touchées par ce dérèglement émotionnel, c’est pareil en effet pour tout le monde. C’est vous qui décidez si vous voulez + dans votre vie… en tout cas, je ne suis pas superwoman et plein de personnes arrivent à s’en sortir ! Alors, pourquoi pas vous ? Au plaisir. Séverine, auteure, coach et formatrice.
      Plus d’infos sur mon site : http://www.severinecherix.com

  11. Bonjour Séverine,
    Étant agoraphobie et avant tout bu polaire de type 1, je trouve ton témoignage super sympa. Le hic est que lorsque l’in Est à l’etranger, que l’on ne parle pas la même langue, que le contexte est différent, la culture aussi… bref tout un dépaysement de manière général, il est clair que l’on a pas le même mécanisme du tout. Du coup on pense être soigné, mais non , voir pire au retour malheureusement. Il n’y a que la confiance en soi qui puisse guérir cette phobie sociale, tout est dans l’estime de soi, et c’est là que le travail est d’autant plus compliqué. Bonne suite

  12. Bjr je vie avec ma compagne qui et agoraphe et me dit à chaque fois tu comprend rien tes pas malade pers peut m’aide quand elle sort elle a mal au ventre à envie de vomir ou allais au toilette j’ai une fille de 7ans et j’ai besoin d’une pers sur qui conté mais elle préféré qu’on face les chose à sa place et quand je lui dit nn c moi la méchante car je veux pas lui rentre service je pense que c pas lui rentre service de faire les chose pour elle depuis 9ans elle travaille plus ne fait rien à la maison sauf quand je gueul un peut elle me dit avec mes cache je suis fatigué et peut rien faire je suis pas d’accord moi je travaille je doit mocuper de ma fille et elle elle a juste à faire le ménage mes la encore elle préféré joue à c jeu vidéo et rencontre des pers virtul

  13. C’est incroyable, le récit de cette page, la description que vous faites sur les symptômes sont exactement ceux que j’endure……..et étonnamment, cela me rassure grandement. Grâce à vous, je pense que je vais avancer et redevenir comme avant, plein de joie de vivre !!!!!
    Stéphane (41ans).

  14. De lire votre texte sur l’agora phobie me met les larmes, j’ai l’impression de me retrouver dans votre texte.
    Cela fait depuis des mois que je suis dans cette situation, ces angoisses sont horribles du moment qu’il faut sortir de l’appartement c’est un stress, j’y cogite des jours avant, même pour manger chez des amis. Je me relève petit à petit je reprend la voiture mais je n’arrive pas encore à sortir seule
    Merci en tout cas pour votre texte
    Adeline Lambrech

    1. bonjour Adeline, je vous ai ajouté à mon envoi Newsletter car vous pourrez trouver de belles solutions à vos problèmes d’anxiété et d’agoraphobie. Vous pouvez toujours vous désabonner si vous le souhaitez. A bientôt ! Séverine

  15. Bonjour,

    Merci beaucoup pour cet article qui remet du baume au coeur !

    J’ai 37 ans et cela fait 15 ans que je souffre d’agoraphobie et anxiété généralisée.

    Mais j’ai décidé, il y’à 1 mois qu’il fallait que cela cesse, et j’ai donc pris la décision de partir deux mois, en voiture, seul, pour faire le tour de l’Europe. J’ai aménagé ma voiture pour y faire un lit derrière …

    Je pars le 1er juillet, aujourd’hui nous sommes le 14 juin. Je suis complètement tétanisé, mais je le ferai. Je partirai, coûte que coûte !

    Cela fait deux ans que j’apprends le Roumain et le Turc et je suis bien décidé à arrêter de gâcher ma vie. Le 1er juillet, je pars ! Direction prioritaire la Roumanie, puis la Turquie !

    Rien de grave ne peut arriver, l’on ne meurt pas à cause de l’Agoraphobie !

    Donc OUI, je pars !

    Merci pour cet article qui me rebooste ! ♥

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