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Comment sortir de l’agoraphobie ?

Les peurs et les angoisses faisaient partie intégrante de ma vie il y a encore quelques années. Elles m’ont empêchée de voyager seule et même de vivre normalement. Diagnostiquée à 20 ans, j’ai traversé de nombreuses difficultés. Après beaucoup de travail et de recherches sur mes mécanismes de pensée, j’ai identifié ce qui bloquait mon avancée. J’étais plongée dans l’évitement, la peur au quotidien. Je mentais à mon entourage, faisant semblant que tout allait bien, alors qu’à l’intérieur, c’était un véritable chaos émotionnel.

 

C’est quoi l’agoraphobie ?

Pour moi, tout a commencé en 1995, à 20 ans. L’agoraphobie, un mot qui vient du grec agora (foule) et phobie (peur), ne se limite pas à la peur des foules. Travaillant dans un centre commercial, je me sentais comme un poisson dans un bocal. Le monde défilait devant moi, et je me sentais observée. La même année, une relation sentimentale difficile a aggravé la situation.

La peur s’est intensifiée le jour où j’ai été la dernière à sortir d’un tunnel sans incident, quelques minutes avant un grave accident. Quelques mois plus tôt, j’avais assisté à un autre accident mortel. J’adore conduire, mais cette succession d’événements m’a profondément marquée. Rapidement, j’ai perdu mon emploi, ce qui a amplifié mon mal-être.

Et là, tout a dérapé !

 

une vie sans peur_espoir_main

Le dérapage total

Je paniquais pour des gestes simples : faire les courses, aller au restaurant, faire la queue. Mes mains devenaient moites, j’avais des douleurs au ventre et au cœur, mes jambes semblaient ne plus me porter. Je coupais ma respiration sans m’en rendre compte, ce qui amplifiait mes symptômes. J’avais peur de tomber, d’avoir un malaise, voire de mourir… La honte de cette peur irrationnelle était immense.

 

La complexité de l’agoraphobie

Souvent réduite à une peur de la foule, l’agoraphobie est bien plus vaste. La peur porte surtout sur les lieux où il est difficile de s’échapper ou d’être secouru. Dans ses formes sévères, elle peut empêcher la personne de sortir de chez elle. C’est un handicap majeur au quotidien. L’agoraphobie est une forme d’anxiété, et si on ne soigne pas l’émotion à l’origine du trouble, la guérison complète est difficile. Pour moi, c’était un mal-être latent, souvent inconscient, que j’ai traîné des années. Cette pathologie touche environ 3% de la population, principalement des femmes.

Mon quotidien d’agoraphobe

Je repoussais tout. Je sortais tard pour éviter la foule et refusais invitations et sorties, inventant des excuses ou prétextant la maladie. Certains jours, je réussissais à sortir, mais je faisais demi-tour rapidement, incapable d’affronter la peur. À 22 ans, mon petit ami de l’époque ne comprenait pas mes symptômes. Malgré ses efforts pour me soutenir, notre incompréhension causait des tensions. J’avais honte et en parlais très peu.

Ceux qui savaient me conseillaient souvent de me calmer. La pire phrase : « C’est dans ta tête ». Je le ressentais comme un reproche, comme si je faisais exprès. Seule et fatiguée, j’étais sur les nerfs et triste. Travailler à plein temps tout en gérant ce mal-être était un défi quotidien.

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Demander de l’aide

Seule, il est très difficile de s’en sortir. J’ai suivi une thérapie comportementale et cognitive qui m’a aidée. Ma psychologue, à l’écoute, m’a guidée avec des exercices hebdomadaires : écrire mes émotions, fixer des objectifs, pratiquer la relaxation. C’était long, parfois douloureux. J’ai souvent eu l’impression d’échouer, mais elle me poussait à persévérer. J’ai suivi cette thérapie près de deux ans.

Quand rien ne marche

Malgré cela, j’ai expérimenté de nombreuses approches : lectures, CD de relaxation, sophrologie, acupuncture, kinésiologie, chamanisme… J’ai dépensé temps et argent sans résultats durables. Un livre, « Les Clés du Secret » de Daniel Sévigny, m’a réellement aidée. Il m’a appris à visualiser et gérer mes pensées, une technique que j’utilise encore régulièrement.

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Les difficultés à gérer l’anxiété

L’agoraphobie est sournoise. Les symptômes font peur et on croit vivre ainsi toute sa vie. J’évitais les transports en commun, redoutais les embouteillages et les tunnels. Une situation familiale difficile aggravait le stress. Cette peur engendrait une phobie sociale : éviter les autres par peur du jugement ou d’un malaise. Cela conduit souvent à s’isoler complètement.


Symptômes liés à l’agoraphobie

  • Vertiges ou perte d’équilibre

  • Difficultés respiratoires

  • Tremblements

  • Migraines

  • Bouffées de chaleur

  • Crises de tachycardie

  • Douleurs musculaires ou cervicales

À cela s’ajoutent la peur de mourir, la dépression, la tristesse. Ce n’est pas une maladie en soi, mais un dérèglement émotionnel déclenché par le stress. Chaque crise est souvent liée à un événement passé qui réactive ces angoisses inconscientes

Le travail à faire

Guérir demande un vrai travail. Il faut identifier quand la crise a commencé, ce qui l’a déclenchée, et être honnête avec soi-même. J’ai mené cette enquête pendant des mois, utilisant des carnets pour noter mes pensées. Mettre des mots sur ses peurs réduit l’angoisse et ouvre la voie à la guérison.


L’agoraphobie : symptôme d’un mal-être profond

Si vous évitez les situations, faites des crises et vous sentez mal, je vous conseille la formation en ligne STOP AGO/PEUR D’AVOIR PEUR. Elle propose des techniques puissantes et des fichiers audios pour apprendre à vaincre ces peurs. Ces bases sont essentielles avant d’aller plus loin. Aller mieux est possible, tout dépend de votre volonté. Comprendre son corps et travailler son mental sont les clés.


Angoisses et hyperventilation

L’hyperventilation est différente de l’agoraphobie, mais liée à l’anxiété. Pendant une crise, le cœur s’emballe, la peur monte, et les pensées s’accumulent. Il faut comprendre que ces symptômes ne signifient pas la folie ou une maladie grave, mais un dérèglement émotionnel temporaire.


Exemple concret

Imaginez attendre chez le dentiste. Vous commencez à avoir chaud, les mains moites, mal au ventre. Dans une anxiété normale, c’est compréhensible. Mais en cas d’agoraphobie, vous vous concentrez sur ces symptômes et déclenchez une crise de panique. Vous vous dites : « Pas ici, pas maintenant, que vont penser les autres ? », et le cercle infernal commence.


La bonne nouvelle

Changer sa façon de penser peut résoudre ce problème. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. J’y suis arrivée ! Les agoraphobes sont hypersensibles et souvent perfectionnistes, ce qui augmente la pression. En tombant et en se relevant, en persévérant, on peut s’en sortir.


Qui crée la crise ?

Ce n’est pas l’endroit, ni les circonstances, c’est nous-mêmes qui alimentons nos angoisses par notre interprétation des événements. Ce constat peut sembler dur, mais il est libérateur.


Mon parcours médical

J’ai consulté de nombreux spécialistes, cardiologues, thérapeutes, sans trouver de cause organique. Le diagnostic était toujours : « stress ». Les médicaments ne me convenaient pas, et je suis devenue hypocondriaque, ajoutant une couche à mon mal-être.


Attaques de panique fréquentes mais sans danger

La peur est normale face à un vrai danger, mais pas sans raison. Distinguer ces deux peurs est crucial. Travailler sur cette distinction m’a aidée à progresser.


Le déclic : STOP !

Après 15 ans de crises, j’ai décidé de changer. J’ai appris des techniques pour calmer mon stress et reprendre confiance. En 2010, j’ai voyagé seule en Asie. Depuis 2013, je voyage plusieurs mois par an sans problème. J’ai attrapé le virus du voyage !


Mes conseils

Faites un bilan médical complet. Si rien n’est détecté, acceptez que vos symptômes sont liés au stress. Ce premier pas est essentiel. Entourez-vous de personnes positives, évitez les toxiques. Le chemin est long, mais la vie est belle et le changement possible.


Pour aller plus loin

Si vous vous reconnaissez dans cet article et souhaitez dépasser vos peurs, visitez mon site : www.severinecherix.com.

Le travail à faire

Guérir demande un vrai travail. Il faut identifier quand la crise a commencé, ce qui l’a déclenchée, et être honnête avec soi-même. J’ai mené cette enquête pendant des mois, utilisant des carnets pour noter mes pensées. Mettre des mots sur ses peurs réduit l’angoisse et ouvre la voie à la guérison.


L’agoraphobie : symptôme d’un mal-être profond

Si vous évitez les situations, faites des crises et vous sentez mal, je vous conseille la formation en ligne STOP AGO/PEUR D’AVOIR PEUR. Elle propose des techniques puissantes et des fichiers audios pour apprendre à vaincre ces peurs. Ces bases sont essentielles avant d’aller plus loin. Aller mieux est possible, tout dépend de votre volonté. Comprendre son corps et travailler son mental sont les clés.


Angoisses et hyperventilation

L’hyperventilation est différente de l’agoraphobie, mais liée à l’anxiété. Pendant une crise, le cœur s’emballe, la peur monte, et les pensées s’accumulent. Il faut comprendre que ces symptômes ne signifient pas la folie ou une maladie grave, mais un dérèglement émotionnel temporaire.


Exemple concret

Imaginez attendre chez le dentiste. Vous commencez à avoir chaud, les mains moites, mal au ventre. Dans une anxiété normale, c’est compréhensible. Mais en cas d’agoraphobie, vous vous concentrez sur ces symptômes et déclenchez une crise de panique. Vous vous dites : « Pas ici, pas maintenant, que vont penser les autres ? », et le cercle infernal commence.


La bonne nouvelle

Changer sa façon de penser peut résoudre ce problème. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. J’y suis arrivée ! Les agoraphobes sont hypersensibles et souvent perfectionnistes, ce qui augmente la pression. En tombant et en se relevant, en persévérant, on peut s’en sortir.


Qui crée la crise ?

Ce n’est pas l’endroit, ni les circonstances, c’est nous-mêmes qui alimentons nos angoisses par notre interprétation des événements. Ce constat peut sembler dur, mais il est libérateur.


Mon parcours médical

J’ai consulté de nombreux spécialistes, cardiologues, thérapeutes, sans trouver de cause organique. Le diagnostic était toujours : « stress ». Les médicaments ne me convenaient pas, et je suis devenue hypocondriaque, ajoutant une couche à mon mal-être.


Attaques de panique fréquentes mais sans danger

La peur est normale face à un vrai danger, mais pas sans raison. Distinguer ces deux peurs est crucial. Travailler sur cette distinction m’a aidée à progresser.


Le déclic : STOP !

Après 15 ans de crises, j’ai décidé de changer. J’ai appris des techniques pour calmer mon stress et reprendre confiance. En 2010, j’ai voyagé seule en Asie. Depuis 2013, je voyage plusieurs mois par an sans problème. J’ai attrapé le virus du voyage !


Mes conseils

Faites un bilan médical complet. Si rien n’est détecté, acceptez que vos symptômes sont liés au stress. Ce premier pas est essentiel. Entourez-vous de personnes positives, évitez les toxiques. Le chemin est long, mais la vie est belle et le changement possible.


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Rédigé par

Passion Voyageuse

Séjours Bien-Être au Féminin & Coaching de Transformation Intérieure
Je suis Séverine. Ex-agoraphobe devenue voyageuse libre, aujourd’hui j'accompagne en coaching les personnes sujettes à l'anxiété et j'organise des voyages en Grèce pour respirer.
Retraites Bien-Être pour Femmes
Accompagnement privé et spécialiste agoraphobie, peurs