04/05/2014 Passion voyageuse 25Comment

Un site dédié aux solutions pour vaincre l’agoraphobie:

Vous souhaitez des exercices qui fonctionnent pour vaincre vos angoisses ? Vous avez envie de vous en sortir mais seul(e), vous ne vous en sentez pas capable ? Visitez mon site www.severinecherix.com et ma chaîne Youtube. Vous y trouverez plein d’exercices, astuces, conseils, forfaits coaching, méthode audio sur 5 semaines, programmes de coaching en groupe ou individuel, tout ça pour passer à l’action malgré vos peurs!


Mon agoraphobie

Aussi loin que je puisse m’en souvenir, tout a commencé en 1995. L’agoraphobie s’est emparée de ma vie ! Quel mot bizarre ! Je travaillais, à l’époque, dans une agence de voyages située dans un grand centre commercial. Néons au plafond, pas de fenêtre ni de vue sur l’extérieur et plutôt l’impression d’être un poisson dans un bocal … le monde passait, repassait et repassait sans cesse… une très mauvaise expérience… je manquais d’air et je me sentais constamment « observée ». Cette même année, j’ai eu une histoire sentimentale difficile à gérer et tout s’est enchaîné très vite.

Ce sentiment de « panique » s’est aggravé le jour où je me suis rendue compte que j’étais la dernière à sortir (avec ma voiture) d’un tunnel sans casse… juste derrière moi, il y avait eu un énorme accident… Quelques mois auparavant, j’avais déjà été témoin d’un accident de voiture qui a coûté la vie à une personne, alors que je sortais avec des amis en soirée. J’adore conduire et en règle générale, je ne suis pas trouillarde. Mais là, j’ai eu un choc! Après ces épreuves perturbantes, je me suis retrouvée au chômage. Et là, tout a dérapé!

Je paniquais lorsque j’allais faire mes courses, j’avais ce besoin à tout prix de regarder où il y avait une sortie lorsque j’étais au restaurant, faire la queue devant une boîte de nuit me stressait, aller à la poste, faire la queue à la banque, etc… mes mains devenaient moites, j’avais mal au ventre et au coeur. J’avais l’impression que mes jambes ne me portaient plus. Je coupais carrément ma respiration (sans le faire exprès!) car je me tenais mal et mes symptômes empiraient. J’avais peur de tomber dans les pommes, d’avoir un malaise, de mourir… quelle honte ! Oui c’est cela, l’agoraphobie.

La peur d’avoir peur !

 

Pas que la peur des grands espaces

L’agoraphobie est souvent, à tort, apparentée à l’unique peur de la foule. En effet, l’agoraphobe redoute le monde. La personne est avant tout effrayée par la fréquentation des lieux publics ou d’espaces dont elle ne peut s’échapper ou être secourue facilement en cas de difficultés. Ainsi, dans les cas les plus sévères, une personne souffrant d’agoraphobie se retrouvera dans l’incapacité de sortir de chez elle et évitera toutes les situations redoutées. Il s’agit d’un véritable handicap dans la vie quotidienne. Sachez qu’elle touche près de 3% de la population, et le plus souvent des femmes. Longtemps ignorés, ces symptômes handicapent beaucoup de personnes de tout âge.

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?
Avec moi, tout était prétexte à reporter. Je sortais tout de même de chez moi mais j’allais plus facilement faire mes courses en fin de journée (juste avant la fermeture en pensant qu’il y aurait moins de monde!). Je refusais toutes sortes d’invitations des copines (je donnais bien sûr une fausse excuse ou alors j’étais encore malade!), je me faisais porter pâle au bureau (les jours de trop fortes angoisses dès le réveil), etc. Bref, je n’osais pas leur dire car j’avais l’impression d’être folle ! Certaines fois, j’arrivais à mon rendez-vous (resto, bar, café, magasin) et je repartais aussitôt. Je faisais demi-tour. J’ai rencontré mon petit ami de l’époque à cette période. J’avais 22 ans et j’étais déjà agoraphobe depuis quelques années. C’était très difficile pour lui de comprendre mes symptômes mais il m’a acceptée comme j’étais et il essayait, comme il le pouvait, de me rassurer ou de me motiver à bouger davantage. Malheureusement, au vu l’incompréhension qui régnait entre nous deux à ce sujet, c’était des crises assurées de mon côté. Impossible pour lui de se mettre à ma place et de se rendre compte de ce que je vivais… ma relation a été un peu chaotique même si elle a duré 7 ans !

A l’époque, j’avais bien entendu honte et je n’en parlais qu’à peu de monde. Le peu de personnes auxquelles j’expliquais mes « malaises » ne me comprenaient pas et me disaient que c’était dans ma tête. La pire phrase !!!! Genre je suis débile et je le fais exprès. Même ma mère me disait : « mais calme-toi, c’est dans ta tête, tu stresses pour rien »!!!! OK. OK. Je n’arrivais pas à trouver une solution. Seule, fatiguée tout le temps (car ça épuise, oui!), sur les nerfs, triste et anxieuse, je tournais en rond. Le sentiment d’échec était bien là. Je travaillais à 100% et il fallait faire avec. Mentir aux collègues, m’absenter plus vite que prévu, n’être pas vraiment disponible comme je l’aurai souhaité. Gérer du mieux possible. Chaque jour était un défi.

Un excès d’adrénaline et un tourbillon de pensées et soudain, j’étais mal. J’ai carrément presque mis un trait sur les sorties. L’idée d’aller à un concert me terrifiait, je me faisais silencieuse et cela m’a un peu (beaucoup !) coupée du monde ! Le plus bizarre c’est que certains jours, j’allais bien. J’évitais tout simplement les endroits que je redoutais et du coup, je vivais presque normalement. J’ai dû toutefois me faire violence et m’obliger à me bouger dans certaines obligations, mais toute la préparation et le stress du « avant d’y aller » me paraissaient insurmontable.


Demander de l’aide

Seule, on n’y arrive pas… l’agoraphobie se soigne mais rarement seule ! C’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas? J’ai suivi une thérapie comportementale avec un certain succès car ma psychologue était très professionnelle et à l’écoute. Chaque semaine, j’avais des exercices à faire, je devais écrire un maximum de choses (sentiments, envies, doutes, peurs), me fixer des objectifs (même petits) et en discuter avec elle à la séance suivante. Elle me faisait faire de la relaxation et me suivait vraiment pas à pas. C’était bien mais c’était long et je supportais mal les échecs puis les réussites. Donc mes séances n’étaient pas tout le temps sympathiques. Je continuais toutefois d’y aller. Je crois que cela a duré presque 2 ans. Ce qu’il faut arriver à faire c’est : se confronter à ses peurs pour se rendre compte qu’elles finissent par passer…

 

Pourquoi un jour ça allait et pourquoi un autre jour, ça n’allait pas du tout ?

J’ai continué ma thérapie et j’ai enchaîné avec de nombreuses lectures, CD de relaxation, programmes sur Internet, développement personnel, acupuncture, sophrologie, kinésiologie et un jour, j’ai eu entre les mains un livre qui m’a (je peux le dire aujourd’hui) quasiment sauvée…. Cet ouvrage s’appelle « Les Clés du Secret » de Daniel Sevigny et je le conseille à tout le monde ! Cela parle du réel saboteur interne qui est en chacun de nous. Ce n’est pas un livre uniquement sur l’agoraphobie (comme il en existe tant), mais c’est celui-ci m’a permis de comprendre et de mettre en pratique la technique de visualisation ou plutôt la gestion de pensées. Et c’est très puissant ! Je l’utilise toujours aujourd’hui et de manière régulière pour diverses choses/événements.

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?


Des moments bien difficiles

En fait, l’agoraphobie est sournoise… et ça fait peur. On a vraiment l’impression qu’on va vivre toute sa vie comme cela. Quand on est agoraphobe, on craint de ne plus maîtriser la situation et son corps. Comme beaucoup de personnes et comme je le disais tout à l’heure, j’ai commencé par éviter les transports en commun aux heures de pointe. J’avais peur des embouteillages, des travaux sur les routes, l’idée d’être bloquée dans un tunnel me faisait presque tourner de l’oeil. J’étais constamment inquiète. Rajouter à cela une situation familiale compliquée et j’étais dans une spirale infernale dont je ne voyais pas vraiment la sortie. Les situations qui cristallisent les peurs des agoraphobes sont extrêmement variées. C’est également le début d’une phobie sociale car on est dans l’évitement sans arrêt mais pour de mauvaises raisons. On a peur du regard de l’autre ou d’avoir un malaise en public et donc, on choisi la solution la plus simple, on reste chez soi. On se coupe de tout ! Mon Dieu comme on se complique la vie!

Quelques symptômes de l’agoraphobie

Vertiges ou perte d’équilibre – difficultés respiratoires – tremblements – bouffées de chaleur – peurs déraisonnées – peur de mourir, etc. Ce qu’il faut se rentrer dans le crâne… c’est que ce n’est pas une maladie. C’est un dérèglement émotionnel très fort. Les crises se déclenchent chaque fois qu’un événement actuel (passé le plus souvent, inaperçu!) vient faire résonner le « fond » d’angoisses inconscientes que chacun de nous a accumulé au cours de sa propre histoire.

Le travail à faire

Le travail, car c’est vraiment un travail (de longue haleine!) afin de guérir de l’agoraphobie consiste d’abord à identifier l’événement actuel : quand la crise a-t-elle commencé ? S’était-il passé quelque chose auparavant (une discussion, une rencontre, une lecture, un rêve, etc.) ? Cela pouvait-il évoquer quelque chose ? Il faut être honnête et arrêter de faire l’autruche… il faut vraiment dire ce que l’on pense, pourquoi on a pensé à cela, etc… J’ai joué les détectives privés! J’en ai usé des carnets de feuilles blanches! Cette enquête minutieuse sert à faire baisser le taux d’angoisses (car elle permet de mettre des mots sur ce que l’on éprouve) et sert aussi à trouver, ce faisant, de nouvelles « pistes » pour cerner l’angoisse initiale.


Pour moi, la peur de mourir était quasi omniprésente jusqu’au moment où je me suis rendue compte qu’au final, j’étais toujours là! 
C’est tout bête, mais c’est vrai !

 

Mon site dédié aux solutions 

Vous souhaitez vous en sortir mais vous ne savez pas comment faire ? Regardez mon nouveau site pour vous aider: www.severinecherix.com

Le lien entre les angoisses et l’ hyperventilation

Il faut également savoir que l’ hyperventilation et l’agoraphobie ne sont pas les mêmes choses mais l’ hyperventilation est fortement liée à l’ anxiété et à l’ angoisse. Pendant une attaque de panique, le symptôme le plus connu est le cœur qui bat trop vite. On pense alors qu’on va avoir une crise cardiaque et on fabrique d’autres peurs qui s’accumulent. Il faut d’abord savoir que l’on est pas fou et surtout pas seul dans cette situation. C’est uniquement un dérèglement émotionnel.

Voici encore un exemple :

Dans l’exemple d’une anxiété externe et normale, on peut aussi imaginer que vous êtes assis dans la salle d’attente chez le dentiste (pas très fun le dentiste ok mais bon !). Vous devez attendre votre tour et tout d’un coup, à cause du fait que vous n’êtes pas très à l’aise ou que vous n’aimez tout simplement pas vraiment le dentiste, vous commencez à avoir chaud, vos mains deviennent moites, vous avez mal au ventre… ok jusque là c’est à peu près normal car personne n’aime vraiment aller chez le dentiste et se faire arracher une dent.

Le problème c’est que dans une crise d’angoisse liée à l’agoraphobie, (donc une anxiété interne), votre cerveau va se focaliser essentiellement sur LES SYMPTOMES que votre corps est en train de vous envoyer plutôt que sur la peur réelle du dentiste. Et c’est là que vous allez, vous-même, déclencher une crise de panique. 

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?

Vous avez peur de ce qui va se passer étant donné que vous sentez que votre corps est en train de paniquer ­… et là, vous mettez involontairement en marche tout un système d’effet boule de neige ! Vous vous dites : « oh non non non… pas ici, pas maintenant, mon dieu, quelqu’un va voir que je suis mal… et si je tombe dans les pommes mon dieu mais ici je ne peux pas, il y a trop de monde, ohhhhhh mais non …. ohh mais pourquoi ça m’arrive toujours ?? …. etc  » Et le cercle infernal est lancé !

La bonne nouvelle c’est que le problème peut être résolu en pensant différemment ! Oui ok ce n’est pas évident mais c’est possible. J’y suis arrivée, je vous le rappelle ! Les agoraphobes sont des personnes ultra-sensibles. Du moment que l’on accepte que c’est normal d’être agité, on commence à ne plus avoir peur des symptômes … il faut du travail, il faut tomber, puis se relever, continuer, ne pas abandonner surtout.
Les agoraphobes réagissent trop fort à tout. Je suis comme cela ! Ces personnes souhaitent que tout soit parfait et qu’elles soient parfaites. Leurs exigences sont bien trop élevées en général. Elles se mettent la pression pour tout et pour rien et si elles échouent, c’est la crise d’angoisse assurée. Elles sont ensuite fâchées contre elles-mêmes et ont l’impression d’être vraiment nulles !


Ce sont les agoraphobes qui créent la crise de panique. Ce n’est pas l’endroit, c’est eux!

 

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?

Mon dieu, je suis pas sympa einh ? Oui désolée, mais je dois vraiment le dire … c’est nous-mêmes qui créons ces angoisses… ce n’est pas le gars qui passe à côté de vous ou la pluie qui tombe depuis 2 jours ou le chien qui aboie lorsque vous sortez de chez vous… ce n’est pas à cause d’eux…. ni à cause du restaurant, du monde à la banque, dans le supermarché… non non, c’est uniquement à l’intérieur de vous …. Ce qui est bien, c’est qu’on arrive à arrêter cet effet de boule de neige ! Lorsque c’est la panique dans le cerveau, on commence à se dire : « Oh non, pas maintenant, non non … mon dieu comment je vais faire là, j’ai chaud, mon dieu, tout le monde va me voir et si je fais un malaise, blablabla »…. et on augmente sa peur ! Si on arrive, à ce moment-là, ou du moins au début de la crise, à se dire : « non non, ça c’est une connerie, ce n’est pas réel, je vais bien et je n’ai aucune raison d’avoir peur » (mais d’en être convaincue!), c’est le début de la victoire! Et pour y arriver, il faut se faire accompagner.

C’est vrai. Ce n’est pas simple ! Mais avec de l’aide, on y arrive ! croyez-moi !


Mes médecins, mes meilleurs amis à l’époque

J’ai consulté bon nombre de médecins y compris cardiologue (car j’avais des douleurs au bras, dans la région du cœur et j’étais certaine de faire une attaque!) ou encore thérapeute, chamane, hypnotiseur, kinésiologue, médecins chinois, acupuncteur, etc… Le diagnostic médical était chaque fois le même : « rien sur le plan organique, c’est du stress Mademoiselle ! » Le problème c’est que je ne les croyais pas. Je ressortais du cabinet encore plus frustrée, énervée, déprimée et presque déçue qu’ils n’aient rien trouvé! On m’a proposé des anti-dépresseurs mais rien que l’idée me donnait la nausée. Je suis donc devenue hypocondriaque ! (un souci de plus à gérer, grrr !)

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?

Mais, j’ai décidé de me battre et de comprendre pourquoi !


Des attaques de panique fréquentes mais sans danger

Ce qui est normal, c’est d’avoir peur si on se retrouve face à un vrai danger (un lion qui se balade à 2 mètres de soi par exemple!) mais ce n’est pas normal d’avoir peur sans raison réelle. Il faut arriver à différencier ces 2 types de peurs. J’ai travaillé dur et j’ai condensé tout ce que j’ai appris sur mon nouveau site. Petit à petit, cela a porté ses fruits. L’agoraphobie est déjà un vilain mot mais surtout ce n’est pas une fatalité !

Un jour, je me suis dite : STOP, y en a marre !

J’ai appris la relaxation, la gestion de pensées, la visualisation, la bonne respiration. J’ai compris qu’on pouvait effectivement causer des maux qu’avec nos pensées. J’ai lu, relu, écrit, je me suis documentée un maximum. J’ai eu ces crises d’angoisses durant presque 15 années ! Imaginez-vous cela ? Avec des périodes de « mieux » mais jamais guérie à 100 %. J’ai l’impression que cette maladie m’a accompagnée même toute ma vie… jusqu’en 2010…

 

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?

Mes derniers conseils

COMMENT SUIS-JE VENUE A BOUT DE L'AGORAPHOBIE ?Tout d’abord, je vous conseille de faire un check-up chez votre médecin-généraliste afin d’éliminer tout autre problème de santé. Si votre médecin ne trouve rien, pensez à cela : c’est réellement psychologique et c’est le stress que vous créez qui donne ces symptômes. Il faut l’accepter. Commencez par là !
Petit à petit, je vous assure que l’on avance. On se force et c’est très douloureux, oui. On a l’impression que l’on n’y arrivera jamais, oui. Ne restez pas seul. Entourez-vous de bonnes personnes. C’est vrai que c’est compliqué pour l’entourage de comprendre mais laissez tomber les personnes toxiques qui ne comprennent pas. Surtout s’ils ne veulent pas vous aider…. Cela peut être long, surtout si on a attendu de nombreuses années (comme moi!) avant de décider de combattre ce mal et de ne plus subir.


Je serais là pour vous comme d’autres ont été là pour moi !

Souvenez-vous :

Personne n’est JAMAIS mort d’une crise de panique, aussi incommodante et intense soit-elle !

Qu’allez-vous faire ?

Si vous vous êtes retrouvés dans cet article, si vous souffrez et vous ne savez plus comment faire pour retrouver une vie normale, visitez mon site : www.severinecherix.com pour recevoir de l’aide, des conseils, des exercices, des livres à vous procurer et plein d’autres informations! Une communauté Facebook vous apportera également des réponses à vos questions.

Je suis passée par là ! Aujourd’hui, je voyage très régulièrement et seule!

 

Agoraphobie : comment j'en suis venue à bout ?
photo by Laura Dummel

BILAN ?

En 2010, j’ai entrepris mon 1er voyage en solo, 1 mois en Thaïlande et là, je me suis confrontée à la « situation de crise ». Je me suis guérie à 99 %  grâce à ce merveilleux voyage ! lire l’article ici ! Oui, cela a été compliqué mais bon sang, comme j’étais fière de moi ! J’ai osé, j’ai compris et j’ai avancé d’un pas de géant. Par la suite, j’ai eu quelques épisodes difficiles car j’ai perdu des personnes chères à mon coeur et c’est dans ce genre de situation qu’on régresse, mais j’ai tenu bon… je n’ai jamais lâché réellement… et j’ai même attrapé le virus de la voyageuse depuis !

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25 thoughts on “L’agoraphobie ou la peur d’avoir peur … comment j’en suis venue à bout?

  1. Superblog dis donc!!! Très belles photos!!! je reviendrais le découvrir; il fait parti de mes favoris et je l’ai recommandé déjà à deux personnes! Amazing job!!!!!! and amazing story!!

  2. Hello Séverine,

    Bravo pour ton blog !!! très très bien fait et intéressant.
    J’ai beaucoup aimé entre autre ton vécu sur l’agoraphobie.
    Je me réjouis de tes prochains articles sur tes voyages passés et futurs.
    L’écriture est très dynamique !!!!
    A bientôt
    Olga

  3. Bonjour,
    ce récit fait rêver, il est plein d’espoirs, de possibles et d’horizons! Etant moi-même agoraphobe – mais une agoraphobe optimiste hein 🙂 – j’ai hâte de pouvoir vivre ce que vous partagez!
    J’écris ce petit commentaire pour dire aux possibles intéressés que j’ai crée Agorafolk, la communauté des agoraphobes optimistes, pour créer des rencontres, des échanges et du partage, je tente de faire un lexique de termes, d’interviewer d’anciens agoraphobes qui ont un message optimiste, on peut rejoindre un groupe dans sa ville, etc…

    Je vous souhaite de belles expositions à vos peurs, et peut-être à bientôt sur Agorafolk 🙂
    Alice

    Agorafolk,
    La communauté des agoraphobes optimistes
    http://www.agorafolk.fr

    1. Hello Alice, j’espère que tu vas bien! je reviens vers toi car je suis en train de finir mon site dédié à l’agoraphobie. J’espère qu’il te plaira et nous pourrons faire un interview croisée ! je te tiens au courant ! a bientôt !

    2. C est super de pouvoir rester optimiste. ..pour moi la vie se résume à regarder celle des autres ….quelle saloperie cette Agoraphobie qui me poursuit depuis tant d années maintenant. ….

  4. Bravo, ce qui est le plus difficile c’est d’admettre qu’on est atteinte de ce « mal » envahissant et tu as franchi ce cas avec brio.
    J’ai tout comme toi réussi a passer le cap de sortir de chez moi pendant quelques temps mais l’apparition d’une très grosse crise a redonner de la puissance a la chronicité des symptômes et donc a l’évitement quasi automatique que cela engendre.
    J’avoue que le plus difficile c’est la fatigue et l’impression de vide qu’engendre « la lutte ». On a beau savoir que c’est justement le fait de lutter qui crée l’apparition systématique des symptômes mais c’est un peu comme demander a quelqu’un qui s’est brûler fortement de remettre la main sur une plaque électrique sans appréhension ! Le cerveau a fait des associations lors des crises et le plus dur c’est de mettre en place un comportement pour contredire ces associations. Autant imaginer de ne plus croire en quelque chose que vous avez vu de vos yeux vu !

    En gros, il faut trouver chaque jour des contradictions a nos croyances. Pas facile même si un jour vous pouvez prendre le métro sans trop de dégâts car pas de crise déclarée et le lendemain ne pas pouvoir descendre les escaliers vous menant jusqu’à la rame.

    C’est horrible de vivre sans l’assurance que les crises ne seront pas au rdv. Finalement, le plus dur, c’est d’admettre qu’on ne peut rien contrôler.

    La relaxation, méditation et autres aides homéopathiques sont rassurantes mais, je pense qu’un vrai traitement de fond (psychothérapie) doit être effectué même si il n’est pas forcément la réponse aux attaques de panique.
    Il est nécessaire de découvrir ce qui ou pourquoi nous avons peur, cela retire une bonne part de culpabilité souvent présente chez les agoraphobies qui s’en veulent de ne pas arriver a maîtriser.

    Il faut avant tout accepter d’être sensible, réceptif et « réactif « .

    L’acceptation encourage au changement alors que la confrontation crée encore plus de tensions lorsqu’il est vécu comme une obligation.

    Bon courage a toutes les personnes concernées.

    Vous êtes des êtres exceptionnels (il faut l’être pour arriver a supporter cette douleur quotidienne)

    😉

    1. Hello Geraldine, merci de ton message. Oui il faut du temps, chacun a son rythme, j ai encore parfois quelques bribes de mini angoisses, mais maintenant que je sais que c’est dans ma tete et pas réel, je gère beaucoup mieux!!!
      J’espère que tu retrouveras vite la liberté et si tu as besoin d’en parler, n hésite pas! Au plaisir! Salutations de Montreal!!! 🙂

    2. Hello Géraldine, j’ai pensé à toi car je suis en train de monter un blog sur l’agoraphobie et mon parcours. J’espère qu’il t’aidera un peu et te donnera du réconfort! En tout cas, c’est possible de s’en sortir, c’est notre cerveau qui nous joue des farces. Je te tiendrai au courant dès que le site sera online ! A bientôt!

  5. C’est tout mon parcours que tu as décris là…. Juste que moi, je suis en phase de compréhension. J’ai aussi tout essayé, je suis bien accompagnée aujourd’hui, j’ai aussi eu recours au « belge » cependant je ne peux pas encore sortir comme bon me semble. Quel combat, quel isolement. J’aimerai pouvoir converser avec des personnes qui ont vécu ou vivent cela. J’ai 30 ans, des projets, mais malheureusement je ne peux pas encore les mettre en oeuvre. En plus des l’Agora je souffre dune phobie médicale ce qui n’arrange pas les choses. Je vais me procurer les livres dont tu parles, peut-être qu’ils seront une nouvelle pierre à mon grand édifice. Merci.

    1. Hello! Merci de ton commentaire. Je comprends ta position et je te souhaite d’arriver à vivre comme TU le veux! c’est très important de ne pas se laisser prendre dans l’épisode de l’angoisse inutile ! Bon sang, t’imagines la perte de temps ! Une vie si courte et finalement on est bouffés par ces phobies destructrices! Je t’encourage à aller encore de l’avant !! fonce ! arrête de réfléchir et fais les choses! un jour, tout cela sera derrière toi ! J’ai créé un nouveau site dédié entièrement à l’agoraphobie : http://www.vertigesdemavie.com. Il y a des liens pour des livres que j’ai adoré. Tu peux les commander via ma page si tu le souhaites. Je suis en train de finaliser une formation (inspirée de celle du « belge ») et je t’en parlerai prochainement. Inscris-toi à ma Newsletter et comme cela tu seras au courant des nouveautés et mises à jour ! Tu me trouves également sur facebook : http://www.facebook.com/vertiges-de-ma-vie.
      Je te souhaite de belles fêtes et reste à dispo! A bientôt! Séverine

  6. Je suis suele et j »ai l’agraphbie. J »ai pas des amies ici. J’habite a Castres et je vien de letas unis. Habite vous a Castres?

    1. Dear Chantal, please have a look at my other website : http://www.vertigesdemavie.com and subscribe to my Newsletter. You will receive free EBOOK (french) and a lot of informations about Agoraphobia. I am living in Switzerland but I will write you a message from my other website. This one is mostly dedicated to travels, challenges, tips, addresses and stories about my own travels. See you soon ! Séverine

  7. Bonjour, je suis tombée sur cet article en tapant « Agoraphobe » dans la barre de recherche.
    Et… Tout ce que vous décrivez je le ressens comme cela aussi. J’ai l’impression de me lire en fait.
    Ma question est donc : Pensez vous aujourd’hui n’en n’être plus du tout atteinte ? Complètement « guérie » ?
    Et faut il voir un psychologue ou un psychiatre ? (Je ne connais pas trop les différences et ne sais pas par où commencer…)

    Merci pour cet article ! ^^

  8. Bonjour je m appelle diane ,
    Ma mère adoptive est agoraphobie elle s enferme chez elle l hiver dernier elle est restée chez elle pendant 5mois, ça a commencé quand elle à perdu toute les personnes qu’ elle aimé et qu’ elle s occupé, et le faite qu’ elle a fait un métier ou elle connaît beaucoup de monde et toutes ses personnes parle de leurs problèmes et derrière leurs problèmes ça ĺà fait basculer en arrière et elle fuit le monde et quand elle angoisse elle a chaud et son ventre confle d air et apres elle a mal au ventre .elle prend des deconpresseur et des caché pour dormir tellement qu’ elle à peur elle se renferme et ce culpabilise souvent
    Et je voudrais tellement l aidé car je l aime tellement que je suis prête à tout pour qu’ elle aille mieux

    1. Bonjour et merci de votre message. Elle a besoin d’aide certes mais c’est elle qui doit le décider. Je ne suis ni médecin ni thérapeute et je ne peux pas vous dire quoi faire. C’est trop personnel. Elle souffre c’est certain mais c’est à elle d’avoir envie de changer. Contactez son médecin ou quelqu’un qui pourra l’aider avec une thérapie comportementale ou des séances d’hypnose. Bon courage et merci pour elle.

  9. je suis agoraphobe; j’ai rendu compte de ça récemment!!!! j’ai la phobie des avions …… je suis envahi par la peur. que dois-je faire ?

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